Si tant est qu’on veuille en sa­voir plus

 

Qu'est-ce à dire que ceci ?
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Pas­sa­ge obli­gé de ce ty­pe de si­te, la pré­sen­ta­tion du bon­hom­me – en vrac et en dé­tail, ses ré­fé­ren­ces, ses com­pé­ten­ces, son de­gré de spé­cia­li­sa­tion, ses ou­tils, leur maî­tri­se et ce qu’il sait fai­re avec. C’est un peu com­me une vi­tri­ne : ça doit être bien ran­gé mais avec un pe­tit grain de fo­lie, ça doit ru­ti­ler, en­chaî­ner lu­miè­res et cou­leurs vi­ves, et puis être un tan­ti­net agui­cheur aus­si, his­toi­re de per­sua­der que la so­lu­tion est ici et pas ailleurs.

Donc plions-nous à l’exercice d’étalagiste, pour un aper­çu de ce qu’il y a en ma­ga­sin. Cela re­quiert des ta­lents dis­tincts de la ré­dac­tion – je ne les maî­tri­se pas for­cé­ment tous – alors à dé­faut, res­te le se­cond de­gré.

 Savoir-fai­re

Spécialiste je suis, for­cé­ment. Mais ce­la ne suf­fi­ra pas à convain­cre puis­que les au­tres di­ront tous la mê­me cho­se. Alors avouons ce que je suis avant tout : un pas­sion­né. Passionné d’un mé­tier qui n’est pas seule­ment un tra­vail. Un mé­tier, c’est-à-dire un ges­te et des ou­tils. Une fa­çon élé­gan­te de met­tre en for­me les mots au ser­vi­ce d’un pro­jet, d’une idée, d’une émo­tion. Depuis pas mal de temps main­te­nant – di­sons de­puis suf­fi­sam­ment d’années pour qu’on puis­se par­ler d’expérience, mais pas en­co­re trop pour avoir usé l’envie – j’exerce ce mé­tier d’écriture. Pour trans­met­tre, pas n’importe quoi, pas n’importe com­ment, pas à n’importe quel prix. Mais tou­jours dans le res­pect des dé­lais conve­nus, c’est la po­li­tes­se de ce mé­tier.