Qu’est-ce à di­re que ce­ci ?

Pourquoi écri­vez-vous ?
Bon qu’à ça. (Samuel Beckett)

Disons, à ma me­su­re, que c’est là que je suis le moins mau­vais. Ça m’a pris tout pe­tit et ça ne me lâ­che pas. Depuis, j’exerce à di­vers en­droits com­me jour­na­lis­te-ré­dac­teur – mais dans le gen­re plan­qué, art, cultu­re, pa­tri­moi­ne etc.

On est sur­tout fort en en­cre…

Au fil des écrans, on trou­ve­ra donc des tex­tes qui ont eu en­vie de pren­dre l’air :

  • des concerts à fris­sons et des spec­ta­cles dont on vou­drait se sou­ve­nir,
  • des por­traits d’artistes, des vi­si­tes d’expositions,
  • des his­toi­res d’hier, du pa­tri­moi­ne d’aujourd’hui et de la scien­ce en­tre les deux,
  • des pa­ges de li­vres, des mots d’auteurs,
  • des en­droits, des lieux et des es­pa­ces,
  • voi­re des ti­roirs avec de vrais mor­ceaux de fic­tion de­dans.

La plu­part de ces pa­piers ont pa­ru ici ou là, cer­tains sont res­tés en sus­pens, d’autres re­po­sent dans l’ombre pous­sié­reu­se.

Ce sont plu­tôt des coups de cœur que des coups de gueu­le, puis­que je ne vois pas bien l’intérêt d’user de l’énergie pour ce qu’on n’aime pas.

Les plus cu­rieux se de­man­de­ront : pour­quoi de­mi-ca­dra­tin ?