Archives du mot-clé Laurent Cuniot

Des pé­ta­les dans la bou­che


Opéra à une voix de Laurent Cuniot pour mez­zo-so­pra­no et en­sem­ble ins­tru­men­tal sur un li­vret de Maryline Desbiolles. Durée : 50 min. Création le 18 mai 2011 à la Maison de la mu­si­que de Nanterre. Sylvia Vadimova, mez­zo, en­sem­ble TM+ sous la di­rec­tion de Laurent Cuniot.


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Première par­tie : à pro­pos de

Des pé­ta­les dans la bou­che est un opé­ra à une voix. De fem­me. D’une fem­me, jus­te­ment, à la re­cher­che de sa voix, per­due. Voix aux mul­ti­ples ré­so­nan­ces d’une fem­me aux mul­ti­ples in­car­na­tions, c’est, si l’on ose di­re, cha­cu­ne d’entre nous : el­le re­vient sur ses pas, re­fait le che­min pour rom­pre le si­len­ce et re­nouer avec son chant in­ti­me.

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Les mains in­vi­si­bles


Composition de Laurent Cuniot pour cla­ri­net­te, cor et vi­bra­pho­ne. Durée : 12 min. Création le 3 fé­vrier 2002 à la Maison de la mu­si­que de Nanterre avec Philippe Berrod, cla­ri­net­te, Patrice Petitdidier, cor, et Florent Jodelet, vi­bra­pho­ne.


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Le ti­tre est un em­prunt à Pascal Quignard, qui évo­quait ain­si la tra­ce de l’artiste lais­sée dans l’œuvre par l’image des mains né­ga­ti­ves po­sées sur les pa­rois des grot­tes pré­his­to­ri­ques, mains in­vi­si­bles qui font re­ve­nir, com­bien émou­van­tes par­ce qu’elles échap­pent à no­tre en­ten­de­ment du temps, cel­les du des­si­na­teur per­du dans les gè­nes de no­tre li­gnée. Un em­prunt, une em­prein­te, cel­le du com­po­si­teur dans la mu­si­que qui se dé­ploie, et la mar­que des ins­tru­men­tis­tes qui l’incarnent.

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E la mez­za­not­te li­be­ra vo­li


Composition de Laurent Cuniot. Pour cor, trom­pet­te, trom­bo­ne et vi­bra­pho­ne. Durée : 13 min. Création : 1er fé­vrier 2013 à la Maison de la mu­si­que de Nanterre, en­sem­ble TM+, di­rec­tion Laurent Cuniot.


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À la condui­te de cet­te piè­ce, com­me sou­vent chez le com­po­si­teur, il y a ce­la, qu’on ap­pel­le­rait faus­se­ment une his­toi­re et qu’il re­nom­me­rait dra­ma­tur­gie – jeux de ten­sion, gra­da­tion des évé­ne­ments so­no­res, dia­lec­ti­que de l’écriture.

Mais c’est bien aus­si, les his­toi­res…

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Villa Adriana


Composition de Laurent Cuniot, pour sex­tuor à cor­des. Durée : 23 min. Création : 23 mars 2013, Principauté de Monaco (Printemps des arts de Monte Carlo) par le Quatuor Ardeo avec Christophe Desjardins, al­to, et Éric-Maria Couturier, vio­lon­cel­le.


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Mouvements en­chaî­nés : Place MY – Lac – Dialogue du ciel et de la ter­re – Appels 1 – S’accorder au temps des as­tres – Poecile (le cir­que est à l’image du ciel) – Appels 2 – Entre la lu­miè­re du jour et le ciel de la nuit – Ritorno

 

Villa Adriana – la vil­la d’Hadrien com­me on l’écrit de ce cô­té-ci du mon­de la­tin – ce sont les rui­nes fas­tueu­ses de la ré­si­den­ce ro­mai­ne d’un em­pe­reur qui fut sa­ge et sa­vant et a tra­ver­sé les siè­cles un peu par les pier­res et beau­coup par la lit­té­ra­tu­re. Avec pa­reil par­rai­na­ge, on au­rait pu ima­gi­ner Villa Adriana, pour sex­tuor à cor­des, com­me une com­po­si­tion mo­nu­men­ta­le, un pé­plum so­no­re, l’empire de Rome fi­gé dans la rai­deur du mar­bre… Mais non. Il y a tant de pas­sion dans cet­te mu­si­que, tant de mou­ve­ments et si peu de mas­ses qu’il y est moins ques­tion d’architecture que de vi­vant. C’est à une aven­tu­re hu­mai­ne que nous som­mes in­vi­tés : « mur­mu­re et fê­te à hau­teur d’hommes », di­sait le poè­te quand il dai­gnait re­des­cen­dre par­mi nous.

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Solaires


Composition de Laurent Cuniot. Pour flû­te (+ flû­te al­to), cla­ri­net­te, cor, pia­no, per­cus­sions, vio­lon, vio­lon­cel­le et sons fixés. Durée : 25 min. Création : 20 mai 1998, Maison de Radio-France, Ensemble TM+, di­rec­tion Laurent Cuniot.


Solaires

 

Évidemment, on pour­rait pré­sen­ter Solaires com­me une mu­si­que de lu­miè­re.

Précisément, dé­cri­re ses ef­fec­tifs com­me l’affaire de sept plus un, soit une mul­ti­tu­de ; sept ins­tru­ments, dont un pia­no et un fort en­sem­ble de per­cus­sions, plus un dis­po­si­tif élec­troa­cous­ti­que.

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